M'inspirant du « Pop-Art » new-yorkais des années 1960, ma peinture se veut picturale et sculpture dans la générosité des corps et des formes féminines. J'ai choisi de m'appuyer sur des supports de mass médias tel qu'internet, afin de manifester par une agressivité délibérée mon hommage appuyé à la bande dessinée qui a bercée mon enfance, ainsi qu'aux remarquables peintures de Roy Lichtenstein et ses agrandissements sophistiqués de comics, mais surtout pour perpétuer le mythe des pin-up, femme fatale, aux courbes généreuses ; femme de modernité avérée qui a contribué à l'émancipation de la femme qui assume sa féminité. La plupart des toiles exposées sur mon blog n'ont jamais été montrées en France, de par le fait que la culture pin-up puise sa naissance, son envole aux Etats-Unis principalement et en Amérique du Nord. Puisant aussi dans l'influence du « Bad-Painting » et des grands maîtres de l'iconographie de la pin-up ( dont vous pouvez avoir un aperçu sommaire dans mon blog ), je souhaite ressusciter le mythe de la Pin-up et contribuer ainsi à une réflexion critique de la représentation de la femme non pas comme simple objet des désirs de l'homme, mais comme la femme qui comme astre mystérieux dans l'univers de l'homme, le fascine, le hante et l'habite par son universalité. Je ne me considère pas comme un peintre à proprement parler, mais plutôt comme un architecte de la peinture, dont les œuvres finales sont construites à l'issue de deux états préliminaires : croquis aux crayons ; puis peinture. Je dis souvent aux amateurs de mes œuvres : quand l'idée d'un personnage naît, elle surgit sur le papier pour mieux prendre vie ensuite sur une toile. » Cependant ne voulant pas trop me conformer à des standards de style de telle ou telle époque, l'influence du « Bad-Painting » m'a permis de créer des effets visuels qui au lieu d'engendrer profondeur et volume, renforcent la planéité de la toile. Je rejette l'illusion classique qui passe par un aspect lisse et brillant. J'essaie de mélanger des personnages de l'iconographie pin-up des grands maîtres tels que : Elvgren ou bien Vargas, avec des références à l'histoire de l'art, tant sur la pose des corps que sur les fonds. Je vous l'avoue c'est l'inventivité qui importe aussi bien sur les situations de la vie quotidienne, que sur des paysages irréels ou les personnages. Mon genre plastique essaie d'élargir l'horizon du mythe de la pin-up stéréotypée de bon goût bourgeois qui monopolise notre culture visuelle.
Regarde ce que je fais pas ce que je suis...
DOSSIER DE PRESSE :
QU’EST-CE QUE LE PIN-ART DU PEINTRE LUC OUTIN ?
L’un des tous derniers mouvements, né sur l’espace virtuel qu’offre Internet est le pin-up art, art populaire dans lequel « Luc Outin » s’est particulièrement illustré. Le pin-up art de Luc Outin est un genre pictural qui peut susciter l’indignation autant que l’admiration du public, car on trouve inlassablement l’objet des pensées de tout ou partie de l’humanité non pas présenté comme une chose matérielle, que quiconque pourrait posséder, mais comme une idée oppressante et fascinante, qui tend à exciter l’étonnement de l’observateur : la femme. S’inspirant des théories psychanalytiques de Sigmund Freud sur l’anxiété, l’angoisse de l’homme à devenir, Luc Outin nous interroge sur des faits éloquents pour libérer les maux qui assaillent l’homme dans sa plus grande virilité inconsciente, afin d’influer ses souvenirs et à rappeler à sa mémoire collective, sous formes d’images de pin-up la juste interprétation du monde moderne et du mot Humanité, dont l’homme et la femme sont les deux parties égales d’un tout. Dans quel sens, le pin-up art est-il dit populaire ? Non pas pour l’emprise immédiate des œuvres du peintre Luc Outin sur le public, qui au contraire semble parfois déconcerté, mais parce qu’il propose aux spectateurs, les modèles les plus communs, les plus connus de notre civilisation de consommation, en les transformant en objets de provocation. L’intention du peintre Luc Outin est ironique et voudrait exprimer la révolte d’un mythe, la pin-up, la femme. Mais où se trouve le plaisir esthétique, l’invitation à réfléchir auxquels les œuvres d’art doivent nous convier ? C’est la réponse dont seul votre regard, et le temps permettront répondre. Le thème de la pin-up sied parfaitement à la jeune fille moderne. Post moderne même ! Si la post modernité consiste à recycler des formes et des concepts préexistants, alors le pin-up art peint par Luc Outin est le plus post-moderne des concepts contemporains. Avec ses contours noirs, jamais vulgaires, ses courbes de vamp sexy, son regard, son teint, sa bouche séductrice, la pin-up ressuscite à elle seule, un peu du glamour d’un âge d’or que l’on croyait à jamais disparu, à jamais englouti. Avec de la fraîche presque juvénile, le peintre Luc Outin parvient à un prodige, à rendre au vieux mythe de la pin-up, vigueur, création et joie, sexuellement irrésistible comme une comédie au parfum hollywoodien. Egérie, la pin-up du XXI siècle de Luc Outin possède quelque chose de magique. Là encore, le pin-up art de Luc Outin joue résolument la carte de la post modernité à fond. Luc Outin aurait pu faire de la peinture « trash » ; mais il a préféré revisiter les classiques de l’Art. Une surprise, presque une incongruité. Un vrai travail d’interprète, sans prétentions qui conforte son goût à réorchestrer son amour pour la Femme et son désir d’être, de devenir et d’avenir là où on ne l’attend pas, sans en faire trop. Le secret de Luc Outin ? Il nous réconcilie avec notre époque discrètement, loin de la ronde mortifère des clichés, des informations mondiales et des catastrophes que les médias nous imposent. Luc Outin aime à dire : « Quand on peint une pin-up, et que l’on pose le regard sur la toile, on est souvent submergé par ses émotions, et on n’arrive pas tellement à faire la part des choses avec la vraie vie ». Dans cette exigence artistique, et son refus de stéréotypes, car même lorsqu’il peint, Luc Outin déploie toute la gamme subtiles des émotions, et évite grâce à l’influence du Bad Painting les clichés grossiers. Laissant la veille mythologie de la Pin-up, glamour, illusion classique d’une femme objet, fantasme et exclave de bon goût bourgeois telle Marylin Monroe ou Betty Page, Luc Outin illustre ironiquement le modèle de « l’american girl next door » d’aujourd’hui, femme du XXI siècle, mystérieuse, fascinante dans sa féminité qui assume ses choix de femme comme être subtile et tout empreint d’une intelligence brillante, et d’avenir.
LES INFLUENCES DE LUC OUTIN :
Lorsqu'on demande à Luc Outin les raisons pour lesquelles il peint des pin-up, il répond que... M’inspirant du « Pop-Art » new-yorkais des années 1960, ma peinture se veut picturale et sculpture dans la générosité des corps et des formes féminines. J’ai choisi de manifester par une agressivité délibérée mon hommage appuyé à la bande dessinée qui a bercée mon enfance, ainsi qu’aux remarquables peintures de Roy Lichtenstein et ses agrandissements sophistiqués de comics, mais surtout pour perpétuer le mythe des pin-up, femme fatale, aux courbes généreuses ; femme de modernité avérée qui a contribué à l’émancipation de la femme qui assume sa féminité. Mais cette exploration de l'univers inconnu du "pin-up art" et de la femme, femme si souvent fatale, reste cependant résolument contemporaine car l'humour, la fantaisie mais aussi la poésie s'y mêlent dans de perpétuelles métamorphoses picturales." Au terme de ce que l’on a coutume d’appeler le « désenchantement du monde », une partie de l’art moderne s’est inventée dans un paysage de croyances bouleversées qui continue de participer à l’invention perpétuelles des formes contemporaines, à l’instar du Pin-up Art du peintre français Luc Outin, qui se pose en acteur majeur de cette forme populaire d’art du troisième millénaire sur Internet. Dans un parcours qui embrasse toute l’histoire de l’art du XXe siècle, de Picasso, en passant à l’iconographie de Vargas et aux agrandissements de comics de Lichtenstein , l’exposition virtuelle de la galerie de Luc Outin, veut donc interroger la manière dont l’art continue de témoigner, dans des formes souvent inattendues, d’un au-delà de l’ordinaire des choses, des mythes, et demeure dans un monde tout à fait sécularisé par l’image de la femme ; la voie profane d’une nécessité irrépressible d’une évolution, d’une irrésistible envie de rêve et d’évasion, de combat et d’égalité, dans l’universalité d’une naissance. A travers une large sélection de peintures, la galerie rassemble quelques œuvres majeures dont de nombreuses pièces inédites en France. Le jeu affirmé de l’artiste autour du mythe de la pin-up, met en œuvres toutes les composantes contemporaines pour offrir en regard de l’exposition virtuelle, un cycle de commentaires et un forum d’idées pour débattre du sujet. Caractéristique de l’Homo sapiens, l’apparition de l’art s’est faite, dés la préhistoire, en conjonction étroite avec nos interrogations fondamentales sur les questions de l’être, du provenir et du devenir. Ce lien entre l’inquiétude spirituelle et la création a été approfondi par toutes les grandes formes d’art, mais toutes débouchent sur une question, une image, celle de la femme comme Avenir de l’homme. L’essor du capitalisme, les idéaux des Lumières, le culte de la raison et l’urbanisation débouchent sur ce que Max Weber a appelé le « désenchantement du monde ». Parallèlement la mort annoncé de Dieu par Nietzche, les avancées de la science, de la psychanalyse et de la science conduirent à reconsidérer la de l’homme dans la création et par conséquent d’offrir une page nouvelle pour la femme non plus comme un moyen de provenir ou de devenir mais comme un être présent acteur majeure de la création. C’est dans ce paysage totalement bouleversé que naît le pin-up art du troisième millénaire de l’artiste Luc Outin. Si, au cours de ce long processus , la peinture moderne délivra les artistes de leur sujétion, le pin-up art ne signifie pas la disparition du questionnement métaphysique ; la thèse développer sur le blog www.pin-up.artblog.frest qu’une partie de l’art moderne et contemporain s’est inventée à partir des ces préoccupations. L’objectif de cette exposition virtuelle est donc d’explorer les significations de la rémanence de ce questionnement et de montrer que la clé indispensable pour la compréhension du pin-up art passe par le regard que l’on porte sur le devenir de la femme, mythique ou d’une simple inconnue.
POURQUOI CES INFLUENCES ?
Le début du XXI siècle est marqué par une revalorisation de la représentation de la femme. L’émulation autour du rôle de la femme, ne peut que se représenter qu’au travers du « Bad Painting » pour propulser en avant l’ensemble du mythe de la Pin-up, femme attirante et ô combien fatale par ses charmes et son envoûtante présence dans notre culture, comme témoin de l’évolution sociétale. « Mes toiles sont des modèlessimplesfrappants, mémorableset facilesà communiquer. Ils peuventsignifierl'essentield'une idée. Ils ont la possibilitéde devenirmonumentaux, car ma peinture ne transformepas les idées. Elle les formule : quel avenir sans les femmes, à quelle femme pensez vous là à cet instant ? » Luc Outin « Je cherche le choc visuel en priorité, comme pour libérer cette image de la femme trop souvent prisonnière de standards étriqués et réducteurs. » Luc Outin « Vous soulignerez «l’affirmation de la femme en tant qu’être subtile tant par l’aspect sculpturale dans la générosité des corps et des formes féminines que par la réflexion que votre regard suscite à les contempler» Luc Outin « Ce qui marquele plus mon art, c'est avant toutl'usagequ'il faitde ce qui est mépriséet j’insistesur les moyensles plus pratiques, les moinsesthétiques, les plus beuglantsdes aspectsde la publicitéet de la bande dessinée pour vous choquer et vous faire penser à la femme, la pin-up, à l’être humain, à votre avenir. » Luc Outin LE STYLE Luc Outin célèbre le mélange des Arts et des cultures, sur le fécond métissage de style. L'artiste invente aujourd'hui le mythe de la pin-up d'une modernité bigarrée et ludique. Dans le long sillage des maîtres du réalisme du pin-up Art et peut-être de la bande dessinées, il ose des effets visuels qui au lieu d’engendrer profondeur et volume, renforcent la planéité de la toile. Cependant ne voulant pas trop se conformer à des standards de style de telle ou telle époque, l’influence du « Bad-Painting » transcende l’inventivité qui importe aussi bien sur les situations que sur des fonds irréels ou les personnages. Luc Outin essaie de mélanger des personnages de l’iconographie pin-up des grands maîtres tels que : Elvgren ou bien Vargas, avec des références à l’histoire de l’art, tant sur la pose des corps que sur les fonds. Son travail est fondé sur la conviction que l'essentiel d'une oeuvre se joue dans sa conceptualisation, son idée, sa vision, son rêve, et que son exécution est une tâche mineure, d’où le recours au « Bad Painting ». Utiliser une forme simple limite le champ de l'oeuvre et concentre l'intensité, l'arrangement de la forme. Cet arrangement devient la finalité de l'oeuvre, tandis que la forme n'en est plus que l'outil. » Luc Outin Son genre plastique essaie d’élargir l’horizon du mythe de la pin-up stéréotypée de bon goût bourgeois qui monopolise notre culture visuelle, en nous apprendrant à capter la complexité d’une réflexion critique sur le regard de l’homme sur la femme. Ainsi, par-delà le bien et le mal des "esthétiques" partisanes et au- delà de l'éclectisme consensuel et endémique de l’art contemporain, Luc Outin célèbre la Femme, dans toute sa beauté, sa générosité et sa complexité. Art sensuellement et festivement métissé dans les style même de la jouissance animale mais si humaine, trouble et troublant."Puisant son inspiration parmi les grands maîtres de l'illustration, Luc Outin ressuscite le mythe de la pin-up, femme fatale, femme de fantasme, dans une peinture qui tout en faisant un clin d'oeil au Pop Art et à Roy Lichtenstein ainsi qu'au monde de la bande dessinée nous replonge dans un univers fascinant et merveilleux. Luc Outin, dont l’œuvre se situe directement dans la mouvance du Pop Art new-yorkais des années 1960 et du phénomène du « Bad Painting », a surtout trouvé ici, dans cette exposition virtuelle de peinture, le moyen d’attaquer frontalement, et par un des ses moyens privilégiés, la société occidentale dans la représentation de la femme qu’elle nous impose. Luc Outin emprunte non seulement l’iconographie des comics, mais s’inspire de la technique mécanique (contours noirs, couleurs saturées, dessin synthétiques….) tout en conservant une technique classique de peinture à l’huile. Il souhaite conserver ainsi la grande énergie et l’expressivité de la bande dessinée qui a bercée son enfance, tout en critiquant dans l’exécution de son œuvre, par des couleurs dissonantes, des empâtements excessifs, l’intellectualisme conceptuel des représentations graphiques. La facture des ses œuvres donnant l’impression d’une futilité élémentaire traduit une expression, elle se veut avant tout être un contenu narratif plus ou moins explicite. Loin de reproduire ici des œuvres américaines, s’inspirant facilement des mythes de la pin-up (les incessants messages publicitaires, à présence obsédante des mass media, et l’étalage des corps), l’artiste Luc Outin nous propose de nombreux modèles de son vaste répertoire, sur son exposition virtuelle, afin de placer dans des milieux irreéls, la vie uniforme de l’homme moderne et sa triste solitude lorsqu’il s’interroge sur son avenir, son devenir, dans un monde dédié à la femme. Peintre de génie et très raffiné, Luc Outin s’inspire du théoricien de l’art Kandisky, et notamment de la fameuse toile intitulée le Carrée datant de 1927, c'est-à-dire qu’il renonce à représenter des images de fond, ou mieux il dépeint des formes et des couleurs sans aucune référence à la réalité naturelle : les couleurs, les lignes, les volumes et les espaces suffisent comme moyens d’expression pour communiquer ses idées. La peinture représentant la pin-up est figurative et volontiers autobiographique en réaction contre le politically correct (politiquement correct) des mœurs, elle interpelle, rappelle des interdits, des expériences d’adultes plus ou moins malheureuses. Malgré cette apparente futilité, Luc Outin ne cesse d’interroger l’art ancien et les fondements de la peinture. Luc Outin réalise des œuvres d’après les grands maîtres du Pin-up Art tels Elvgreen et Vargas ; où la pose des corps, et les courbes nous rappelle bien des œuvres, où le choix des fonds nous évoque certains monochrome. Luc Outin revisite des artistes phares comme en témoigne son hommage perpétuel à Roy Lichtenstein, mais aussi aux artistes phares du « Bad Painting » allant même à oser mélanger les styles parfois avec l’abstraction géométriques comme pour sublimer les corps.
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